Government of Romania

08/17/2020 | Press release | Distributed by Public on 08/17/2020 09:13

Déclarations à la presse du Premier ministre Ludovic Orban

Ludovic Orban: Nous avons évalué le stade de dépôt des candidatures aux élections locales. Nous avons également analysé, en particulier, les projets de développement des départements présentés par nos candidats au poste de président du Conseil départemental et les candidats aux mairies de la commune chef-lieu. Nous avons évalué les accords ou alliances que nous avons conclus dans différentes circonscriptions et nous avons établi le mode de coordination. Nous avons également discuté à nouveau, et j'insiste beaucoup, même jusqu'à la publication de règles de protection de la santé publique, qui seront édictées par le Ministère de la Santé, l'Autorité électorale permanente et le Ministère des Affaires Intérieures, que tous les candidats et partisans du Parti National Libéral se conforment à ces règles. Par ailleurs, nous avons adopté par décision du Bureau politique national ces règles de protection de la santé publique des citoyens pendant la campagne et le jour du vote.

Journaliste: Le PSD a déposé une plainte auprès de la Direction nationale anticorruption indiquant les noms de plusieurs dirigeants libéraux, car des maires appartenant au PSD ont été recrutés et des pressions ont été exercées sur eux pour qu'ils rejoignent le camp libéral.

Ludovic Orban: Balivernes.. Nous n'avons pas peur, nous attendons que la DNAse prononce sur n'importe quel sujet. Bien que je pense que la DNA devrait être très occupée avec les multiples vols qui ont été commis par le PSD et qui sont toujours commis par le PSD, par la façon dont ils dirigent la campagne. Et je trouve vraiment embarrassant de la part du PSD de parler de ce sujet, étant donné que, je ne vous donne qu'un exemple, à Buzau, le fief du président PSD Marcel Ciolacu, sur 89 maires, plus de 80 maires en fonction sont des candidats de ls part du PSD. A Olt, le bras droit de M. Ciolacu, où est M. Stanescu, sur 114 maires, plus de 100 maires en fonction, je parle des maires en fonction, sont des candidats du PSD. Au contraire, c`est dans les départements dirigés par le PSD, que cela sent la pression exercée sur les maires pour qu'ils soient candidats du PSD.

Journaliste: Mais comment les maires sociaux-démocrates se sont-ils présentés sur les listes libérales?

Ludovic Orban: Vous connaissez mon point de vue, s'ils sont présidents d'organisations. Il y a eu aussi des fusions par absorption avec des représentants de l'ADLE, qui ont été faites par la suite ... et un certain nombre de maires sont venus. Vous connaissez mon point, je n'encourage pas cela et au fil du temps je n'ai pas apprécié ce phénomène.

Journaliste: Avez-vous un chiffre sur le nombre de maires ...?

Journaliste: Monsieur le Premier ministre, les sociaux-démocrates ont annoncé qu'ils présenteraient aujourd'hui la motion de censure, leurs calculs, les parlementaires du PSD, plus ceux de l'ADLE, plus PRO Roumanie, montrent que le gouvernement n'aurait pas la chance de résister à cette motion de censure. Que ferez-vous si ça passe?

Ludovic Orban: Vous savez que le calcul à la maison ne correspond pas toujours au calcul sur le terrain. À mon avis, cette motion de censure est un autre acte irresponsable de la part du PSD. Déposer une motion de censure, pour tenter de renverser un gouvernement qui a fait son devoir envers le pays, qui gère avec équité, professionnalisme et efficacité les graves problèmes survenus du fait de l'épidémie, du fait de la crise économique, de la sécheresse, la cause des inondations, un gouvernement qui fait face à des difficultés qui n'ont plus existé dans l'histoire de la Roumanie depuis longtemps, renverser le gouvernement me semble un geste irresponsable et totalement illogique et un geste contre l'intérêt de la Roumanie. Pensez que le gouvernement que je dirige doit mettre en œuvre toutes les mesures du programme de reprise économique et d'investissement. Le gouvernement que je dirige prépare tous les documents pour l'absorption des 80 milliards d'euros qui seront alloués à la Roumanie à partir du 1er janvier 2021. Ici aussi, il s'agit de documents extrêmement importants, comme le Plan de résilience et de relance, qui doit être adopté début octobre et doit être transmis à la Commission européenne, il s'agit du programme dans le cadre duquel l'Accord de partenariat entre la Roumanie et la Commission européenne sera signé pour l'allocation des fonds dans le cadre du budget pluriannuel de l'UE 2021-2027. Ce gouvernement prépare minutieusement la rentrée des écoles. Ce gouvernement se bat avec toutes les armes contre la propagation du virus et on peut voir que puisque le gouvernement a à nouveau à sa disposition les instruments juridiques dont disposent tous les autres pays européens, il y a une tendance à arrêter le nombre d'infections, il y a même une légère tendance à la baisse ces quatre derniers jours. La Roumanie a besoin d'un gouvernement. Déposer une motion de censure maintenant, trois mois avant les élections législatives, lorsque les Roumains seront ceux qui décideront qui dirigera la Roumanie dans la prochaine période, je le répète, est un acte irresponsable et va à l'encontre de l'intérêt de la Roumanie.

Journaliste: Allez-vous négocier pour que cette motion de censure ne passe pas? Et je vous demanderais si vous allez parler à M. Victor Ponta, car le nombre de parlementaires PRO Roumanie est déterminant quant au sort de cette motion.

Ludovic Orban: Je suis un homme ouvert au dialogue, qui au fil du temps, j'ai parlé à tous ceux qui veulent me parler. Quant à la personne dont vous avez dit le nom, je n'ai rien à vous dire. Au lieu de cela, nous discuterons avec tous les parlementaires qui ont une certaine responsabilité et beaucoup d'entre eux ne comprennent pas le sens de cette approche politique qui risque de jeter la Roumanie dans une zone de manque de compétences et de pouvoirs gouvernementaux. Nous parlerons avec tous. Je suis confiant. J`ose avoir cette confiance, comme je me le suis permis lorsque nous avons déposé la motion de censure contre le gouvernement Dăncilă et que j'ai réussi, et quand le cabinet que je dirigeais a été investi. Je le répète, la situation en Roumanie est une situation extrêmement compliquée. Même pour les partenaires extérieurs, ce gouvernement garantit la crédibilité. Le fait que dans les négociations au niveau européen nous ayons réussi à obtenir l'augmentation de plus de deux milliards d'allocations pour la Roumanie, le fait que la Roumanie n'ait pas été dégradée par les agences de notation, le fait que l'environnement commercial international fasse confiance à la Roumanie sont dûs à ce gouvernement et évidemment au président de la Roumanie qui jouit d'une crédibilité internationale et évidemment de la plus haute crédibilité nationale. C'est une aventure politique qui n'a aucun objectif pour la Roumanie et qui risque de faire exploser la Roumanie dans un moment extrêmement difficile où un gouvernement aux pleins pouvoirs est absolument nécessaire.

Reporter: Et quel est le but de cette aventure?

Ludovic Orban: Prendre le pouvoir, s'emparer du pouvoir pour qu'ils organisent des élections locales et parlementaires. C'est bien cela dans leur tête, voler aux élections et utiliser toutes les institutions de l'Etat pour maximiser leur score électoral, c'est dans la tête du PSD. Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'en fin de compte, ce sont les Roumains qui décident, les Roumains décideront qui dirigera l'administration locale dans chaque localité et ce sont aussi les Roumains qui décideront qui dirigera la Roumanie durant les quatre prochaines années. Ce ne sont plus les parlementaires nés de la plume de Dragnea et d'autres parlementaires qui ont jeté la Roumanie dans le chaos, qui ont détruit l'image de la Roumanie, qui ont détruit l'économie, détruit tous les équilibres économiques et qui se sont moqués des Roumains, ce ne plus eux qui décident.

Journaliste: Si cette motion de censure est déposée aujourd'hui, le PNL demandera au Parlement que la motion soit débattue à partir de la session parlementaire de ...

Ludovic Orban: Le moment aussi de soumettre la motion me semble absurde. Aucune motion n'a été déposée pendant la fête parlementaire au cours des 30 dernières années. Et ici il me semble qu'ils ont complètement perdu leur boussole, ils ne sont plus capables de lire la Constitution. Impossible de soumettre! De mon point de vue, on ne peut pas déposer de motion de censure pendant les vacances parlementaires.

Journaliste: Vous informerez la Cour constitutionnelle ...

Ludovic Orban: Nous faisons une analyse à cet égard, mais je vous le répète, il est bien connu le fait que les motions de censure sont déposées en session parlementaire et non pendant la vacance parlementaire. Même ici, ils voulaient probablement déposer la motion devant le Congrès, je ne comprends pas pourquoi. Quoi qu'il en soit, toutes les procédures liées à la motion doivent avoir lieu, car ils annoncent que la motion c`est leur affaire, mais les procédures parlementaires pour mettre en œuvre la motion, si l'on prend en compte la Constitution, les dispositions légales, doivent avoir lieu lors de la session parlementaire commençant en septembre.

Journaliste: En ce qui concerne le retour des élèves à l'école, pensez-vous à des mesures spéciales, là où il y a des familles vulnérables, avec des malades, avec des personnes âgées, pour que celles-ci ...?

Ludovic Orban: Nous avons eu, en première lecture, plusieurs actes normatifs liés à la rentrée de l'école, dont un acte normatif est l'ordonnance d'urgence par laquelle nous allouons 175 millions d'euros aux autorités locales et aux unités éducatives pour l'achat de tablettes, pour pour acheter des masques, des désinfectants, tout le matériel, l'équipement nécessaire pour protéger les enfants. Nous préparons également une autre ordonnance d'urgence, par exemple lorsque les classes sont suspendues pendant un certain temps, pendant la période où les heures sont suspendues pour continuer la mesure que nous avions pendant l'état d'urgence, à savoir, payer 75%. du salaire d'un parent pour qu'il puisse rester à la maison avec l'enfant, mais, je le répète, cette mesure ne sera utilisée que lorsque des décisions seront prises dans les comités d'urgence lorsque les écoles seront suspendues. Nous préparons également des ressources supplémentaires pour d'autres types d'améliorations, afin de préparer l'école à la rentrée scolaire.

Journaliste: Ordonnance d'urgence pour ...

Ludovic Orban: Nous avons également préparé un projet de loi, nous ne pouvons pas publier d'ordonnances d'urgence pour modifier la loi 55, mais nous avons préparé un projet de loi pour pouvoir embaucher des enseignants, du personnel non enseignant, des médecins scolaires, des infirmières scolaires, où il est nécessaire, dans les unités d'enseignement, car à l'heure actuelle la loi 55 interdisait pratiquement l'occupation de tout poste par concours dans le système public et, si nous avons besoin d'enseignants, de personnel non enseignant, de personnel médical au niveau scolaire, à ce moment nous ne pouvons pas embaucher dans ce domaine et nous demanderons même au Parlement de débattre rapidement de ce projet de loi.

Journaliste: Concernant le nombre de tablettes, combien d'entre elles seront en sécurité sur les bancs des enfants le 14 septembre, à la rentrée scolaire?

Ludovic Orban: Nous sommes en train de finaliser une procédure d'achat, que nous espérons terminer cette semaine, pour 250 000 tablettes. Nous avons complété, c'est pourquoi nous avons mobilisé 175 millions d'euros supplémentaires, pour permettre aux collectivités locales, qui disposent d'un plus petit nombre de comprimés, et peuvent faciliter les achats que notre achat national de tablettes. et nous réglerons les tablettes achetées par les autorités locales. Nous réglerons jusqu'à 500 000 tablettes, en plus des 250 000 qui font l'objet de la vente aux enchères. Nous avons également grâce à un programme de la Banque mondiale, nous sommes en train d'acheter 74 000 ordinateurs portables, bien sûr, ils seront davantage destinés aux enseignants. Aussi, des tableaux blancs interactifs, également des webcams, nous lancerons des manuels 3D, qui soutiendront la forme d'éducation en ligne, où l'éducation en ligne sera nécessaire, nous avons donc un certain nombre de mesures pour la rentrée scolaire.

Journaliste: L'ordonnance d'urgence pour la rectification budgétaire a-t-elle eu toutes les approbations nécessaires? Je vous pose une question plus précise sur l'avis de la CES, car jusqu'à présent, du moins à notre connaissance, il n'a pas été publié au Journal officiel.

Ludovic Orban: Concernant l'avis du Conseil économique et social, nous avons notifié au CES, ils ont eu la possibilité de se prononcer, l'avis est de nature consultative, nous avons rempli notre obligation procédurale de notification au CES. De plus, en ce qui concerne le Conseil législatif, j'ai informé le Conseil législatif. En gros, ça va, l'ordonnance d'urgence sur la rectification budgétaire, non seulement remplit toutes les conditions légales, mais c'est une ordonnance vitale, car avec cette ordonnance d'urgence, nous pouvons faire face à toutes les dépenses qui sont obligatoires en raison de l'épidémie de coronavirus, en raison de la crise économique causée par le coronavirus, en raison de la sécheresse. Je vous rappelle que nous avons fourni de l'argent pour indemniser les agriculteurs dont les zones ont été touchées par la sécheresse. Nous avons fourni l'argent pour toutes les mesures actives que nous avons introduites, le paiement de 41,5% du salaire brut pour chaque employé retourné au travail du chômage technique, la mesure de 50% le paiement du salaire brut pour les NEET, pour les personnes proches de la retraite et pour les Roumains qui sont revenus de la diaspora, ayant perdu leur emploi et cherchent du travail. Nous avons également adopté l'ordonnance d'urgence sur la flexibilité des horaires de travail, pour laquelle nous avons besoin de ressources financières. Pour la santé, nous avons alloué 3,1 milliards supplémentaires pour couvrir toutes les dépenses nécessaires pour lutter efficacement contre le COVID. Nous avons dû allouer des sommes au Ministère de l'Économie afin de pouvoir soutenir les programmes de subventions aux PME, en assurant le cofinancement des programmes de subventions aux PME. Même pour les autorités locales, nous avons complété les dotations aux budgets locaux pour le paiement de l'allocation pour les personnes handicapées et le salaire des assistants personnels des personnes handicapées. Nous avons alloué plus de 600 millions de dollars supplémentaires pour que les autorités locales puissent payer ces indemnités et salaires. Nous avons également prévu dans le fonds de réserve un montant de 7 à 800 millions pour équilibrer les budgets locaux suite à la baisse des revenus due à la crise économique provoquée par l'épidémie de COVID. Nous avons également prévu tous les montants nécessaires pour pouvoir préparer les projets. Pensez que les années les plus difficiles seront 2021, 2022, 2023. Au cours de ces trois années, l'année financière 2014-2020 doit être achevée. Tous les grands projets lancés et qui seront achevés selon la règle N + 3 doivent être finalisés au cours de ces trois ans. Au cours de ces trois années, nous devons démarrer tous les projets qui sont financés par le budget de l'UE pour 2021-2027, et ne pas faire comme le PSD, qui a fait en sorte pour faciliter l`arrivée du PNL au pouvoir afin de faire démarrer des projets financés par des fonds européens qui n'ont pas été lancés depuis six années de gouvernance PSD. Nous devrons également soumettre toutes les demandes de financement pour des projets qui seront financés par le Programme européen de résilience et de relance, financé à hauteur de près de 34 milliards d'euros. Dans la période suivante, les bases sont posées pour la capacité de l'Etat roumain et de la société et de l'économie dans son ensemble, les bases de l'absorption de ces fonds européens, qui sont vitaux pour le développement de la Roumanie. Nous nous concentrons sur ces directions, car nous ne voulons perdre aucun euro dont dispose la Roumanie pour assurer le développement économique de la Roumanie, augmenter le niveau de vie, augmenter la qualité des services publics grâce à cet argent européen, qui est fondamental pour l'évolution de l'économie et de la société roumaines.

Journaliste: Les sociaux-démocrates ont dit que le projet de rectification budgétaire pouvait être modifié 'radicalement' au parlement, comment voyez-vous cela?

Ludovic Orban: le PSD vit encore en 2016. Les opinions de la population ont radicalement changé. Le monde ne peut plus supporter tout le gargarisme populiste du PSD. Les choses sont très simples. Lorsqu1on prend des décisions, on doit avoir des analyses économiques, des prévisions, des évaluations, des études d'impact derrière les décisions, on doit justifier toute dépense publique en fonction des objectifs visés. Au cours des cinq derniers mois, la majorité du PSD au Parlement a publié des règlements sur le tapis roulant qui ont réduit les revenus ou causé des coûts pour lesquels il n'y a pas d'argent réel. Tout ce que nous faisons est basé sur des analyses sérieuses, afin de ne pas générer de dépenses insoutenables et pour pouvoir allouer des ressources à ces domaines vitaux qui sous-tendent réellement la reprise économique ultérieure de la Roumanie. Tout revenu peut augmenter lorsqu'il y a croissance économique, lorsque la compétitivité de l'économie roumaine et des entreprises roumaines augmente, lorsque des investissements sont réalisés, alors qu'en fait tous les moteurs du développement existent et sont mis en service. Par conséquent, tout revenu ne peut augmenter que s'il existe un développement économique réel, basé sur des investissements, basé sur l'innovation, le développement, l'utilisation des ressources européennes mises à la disposition de la Roumanie et des programmes permanents.

Journaliste: Le PSD a annoncé qu'il abrogerait très probablement l'article concernant l'augmentation de 14% du point de pension.. Dans cette situation, quelle stratégie le Gouvernement aura-t-il? Envisagez-vous d'attaquer à la Cour?

Ludovic Orban: Certainement. Je voudrais le répéter, Nous avons pris une décision difficile. L'augmentation de 14% du point de pension et l'augmentation d'un pourcentage similaire des pensions sociales, comme on les appelle, et ici il y a environ un million de pensions sociales, de 704 à 800, a été une décision extrêmement difficile on a dû calculer, analyser, faire des évaluations, c'est le maximum possible. Toute croissance plus élevée ne peut être soutenue. Ellel se retournera contre la Roumanie. Finalement, elle se retournera contre tous les retraités. Si vous augmentez les pensions plus que le budget ne le permet réellement, le budget étant basé sur la capacité de l'économie réelle à générer des revenus, si l`on augmente davantage que le budget, deux choses se produisent: ou l`on ne peut plus payer les pensions et, malheureusement, s'ils insistent sur ce non-sens, je vous le dis maintenant, les agences de notation vont nous déclasser, tous les financements seront plus chers et les financements ne seront pas plus chers seulement pour l'État, tout financement pour l'environnement privé sera plus cher, toutes les entreprises seront négativement affectées par la dégradation de la Roumanie, ce qui est clair, cela se produira si nous ne restons pas à la mesure que nous avons établie, et cela se déclenchera, étant donné la prochaine période au cours de laquelle, réfléchissez-y, nous devons augmenter le budget de cofinancement pour absorber ces fonds européens, nous devons augmenter le budget de cofinancement six ou sept fois en 2021, 2022, 2023, une telle augmentation ne peut être soutenue. Je suis un homme qui / j'aime / mes parents, j'ai aimé mes grands-parents, j'ai toujours été proche de ceux qui ont travaillé toute leur vie et maintenant ils méritent une pension décente et une vie insouciante dans ma vieillesse. D'un autre côté, nous avons fait de notre mieux, ce sont les ressources dont nous disposons. Cependant, nous avons fait une forte augmentation, si nous nous asseyons et regardons l'historique de l'augmentation du point de pension, en termes absolus, comme une augmentation du point de pension, je pense qu'il s'agit de la plus forte augmentation du point de pension qui existe depuis ce mécanisme d`indexation du point de pension. Et tout cela dans les conditions où nous avons réussi tan si peu de maîtriser l'inflation, à réduire l'inflation par rapport à l'inflation pendant la gouvernance, c'est-à-dire ne pas éroder l'augmentation des revenus en augmentant les prix. Je suis convaincu que quiconque a une certaine perception de la réalité comprend que cette augmentation des pensions est l'augmentation maximale que nous avons pu obtenir, qui est durable, qui fonctionnera plutôt comme une incitation pour l'économie et non comme un fardeau. pour tous les frais. Parce que c'est clair ici, à partir du moment où l`on fixe le niveau du point de pension, on ne peut plus le réduire. Suite à la décision de la Cour constitutionnelle, la pension ne peut être réduite. Si l`on augmente le point de pension plus que l'économie ne nous permet réellement de payer les pensions qui sont versées, on ne peut plus réduire ces pensions. Pour cette raison, toute décision que nous prenons au sujet des retraites doit être une décision bien fondée, qui prend en compte les perspectives d'évolution de l'économie roumaine et la viabilité des dépenses pour augmenter les retraites.

Reporter: En ce qui concerne les hôpitaux de Bucarest, il semble que les places soient limitées pour les patients atteints de COVID, ils sont envoyés dans d'autres départements, que ferez-vous à ce sujet?

Ludovic Orban: Dès le début de l'épidémie, nous avons constamment cherché à augmenter la capacité de traitement des Roumains dans les hôpitaux. A Bucarest, vous savez très bien que nous nous sommes mobilisés. Grâce à nouveau à l'association «Donnez vie» pour l'investissement réalisé à Elias, nous nous sommes mobilisés et avons réussi à opérationnaliser les lits de soins intensifs d'Elias. Nous allons également augmenter le nombre de lits à «Matei Balș», en ce sens nous avons eu une discussion avec le directeur de l'hôpital universitaire, le Dr Cîrstoiu, pour mettre à disposition des spécialistes de l'ATI, des anesthésistes, les infirmières, pour faire fonctionner les lits existants qui, sont équipées de tout ce dont on a besoin, on n`a plus besoin que de spécialistes. Vous savez également très bien que nous avons pris la décision de transformer l'Hôpital de Witting en un hôpital COVID. Dans l'Hôpital de Witting, il y a 12 places pour les soins intensifs et ici nous augmenterons le nombre de places pour les soins intensifs. Le principal problème que nous avons est de ne laisser aucun patient nécessitant des soins intensifs sans possibilité dêtre traité en soins intensifs. Pour ce faire, en plus d'augmenter la capacité, non seulement à Bucarest - nous avons expliqué ici l'augmentation de la capacité à Bucarest - à Brasov, par exemple, un hôpital modulaire similaire au projet Elias a été construit, près de l`Hôpital départemental sera mis en service cette semaine ou la semaine prochaine, qui fournira également au moins 14 unités de soins intensifs supplémentaires. À Cluj, la capacité de traitement a augmenté, à Iaşi nous sommes prêts à augmenter la capacité de traitement en soins intensifs. Pensez qu'aujourd'hui le nombre de places en réanimation est de l'ordre du millier de places, ce nombre de places en réanimation continuera d'augmenter, mais cette capacité n'a jamais été atteinte. Et aujourd'hui, nous avons moins de 500, un peu plus de 490 personnes, des Roumains qui sont traités dans des unités de soins intensifs, ce qui représente la moitié de la capacité. Si dans un certain département ou dans la municipalité de Bucarest, où il y a plus de cas, il y a une situation où il n'y a pas de places disponibles, nous avons un plan pour déplacer les patients, soit par ambulances ou par hélicoptère, s`il y a des cas plus graves, de sorte qu'aucun Roumain ne se trouve dans la situation de ne pas pouvoir bénéficier de services médicaux de soins intensifs.

Journaliste: Mais il semble que pour le moment il n'y a pas de place, on ne parle pas forcément de soins intensifs, on parle de personnes asymptomatiques, de personnes hospitalisées.

Ludovic Orban: Ne les appelez plus asymptomatiques, on est malade ou en bonne santé. Si l`on a le virus, on est malade, que vous soyez asymptomatique, présymptomatique, symptomatique ou en soins intensifs. A cet égard, et ici vous savez très bien que nous avons évolué dans ce sens, la Mairie de la Capitale, à travers 'Victor Babeș', a aménagé un espace à Pipera, ce que j'ai compris des déclarations faites, qu'il sera mis en service. Aussi, avec la contribution d'un groupe d'entreprises, Auchan, Leroy Merlin, a été aménagé l'espace à Chitila pour compléter la possibilité de traitement, en tant que section externe des hôpitaux. Nous avons également appelé à une augmentation du nombre de lits pour le traitement. Ici, vous savez très bien que j'ai critiqué à l'époque le fait que l'Hôpital Colentina n'a pas été maintenu entièrement comme un hôpital COVID. Nous espérons que ces mesures nous permettront de pouvoir évaluer médicalement dans les 48 heures, dans les hôpitaux, les patients diagnostiqués positivement. Je m'excuse, je cours, j'ai une réunion au gouvernement. Santé! Bonne chance!