Les Républicains

05/17/2018 | Press release | Distributed by Public on 05/17/2018 03:39

Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais : « Un étranger mineur ne doit plus devenir Français s'il n'en manifeste pas explicitement la volonté »

Le profil du terroriste islamiste qui a perpétré, samedi soir, un attentat au couteau en plein cœur de Paris, interpelle Pierre-Henri Dumont, député 'les Républicains' de la 7ème circonscription du Pas-de-Calais.

« Né en Tchétchénie, réfugié et protégé par la France, cet assassin a acquis la nationalité française non pas par volonté manifeste de sa part mais simplement par ce qu'il était mineur lorsque sa mère fut elle-même naturalisée », précise Pierre-Henri Dumont. Celui qui est également conseiller municipal 'les Républicains' de Marck-en-Calaisis a saisi la séance de questions au Gouvernement de ce mercredi pour réclamer à ce dernier de « prendre les mesures nécessaires pour faire en sorte qu'un étranger mineur ne puisse plus devenir Français s'il n'en manifeste pas explicitement la volonté ».

« Acquérir la nationalité française sans exprimer son attachement à notre pays ni manifester un profond respect des valeurs fondatrices de notre République est profondément intolérable. (...) Intégrer la communauté nationale doit être un choix murement réfléchi, un choix de vie et ne plus être un choix par défaut», clame Pierre Henri-Dumont.

Le député 'les Républicains' du Pas-de-Calais estime « intolérable qu'une personne que la France a aimé, protégé, dont la France a fait l'un des siens n'ait que pour seule reconnaissance la détestation, le rejet et la haine de tout ce qui fait de nous, Français, une nation. »

Raison pour laquelle il réclame, au nom du groupe 'les Républicains' de l'Assemblée nationale « une réforme de notre droit visant à empêcher les mineurs étrangers de devenir Français malgré eux en les obligeant à manifester clairement leur volonté de rejoindre notre communauté nationale et d'adhérer aux valeurs de notre République. »

Pierre-Henri-Dumont n'oublie pas non plus les étrangers majeurs désirant être naturalisés et qui « manifestant leur amour de notre langue, de nos valeurs et de nos traditions » devront suivre un « processus exigeant » pouvant prendre plusieurs années.